En quoi consiste cette pratique
Le mot « radiesthésie » (du latin radius, « rayon », et du grec aisthêsis, « sensibilité ») a été forgé par l'abbé Bouly pour désigner une prétendue faculté de détecter, à l'aide d'un pendule ou d'une baguette, « ce qui est caché aux facultés normales ». La pratique est ancienne dans ses outils (le pendule et la baguette sont aussi ceux de la sourcellerie, utilisée pour la recherche d'eau) mais son application à la santé d'une personne — par opposition à la détection appliquée à un lieu, objet d'une page dédiée sur Paralib — est présentée par le secteur lui-même comme distincte : l'abbé Alexis Mermet (1866-1937), surnommé « prince des sourciers », est décrit comme le premier à s'être intéressé spécifiquement à ce que le secteur appelle la « radiesthésie médicale », prétendant repérer les affections d'un consultant par ce moyen. Cette biographie ne repose que sur des sources encyclopédiques généralistes, faute de notice universitaire dédiée identifiée ; elle est rapportée ici avec cette réserve.
La plus ancienne association française du secteur, l'Association des Amis de la Radiesthésie, se présente comme fondée à Lille le 29 décembre 1929 par l'abbé Bouly. Il s'agit d'une association de droit privé (loi de 1901), comme les autres structures du secteur identifiées (voir plus bas) — aucune n'a de statut professionnel reconnu par l'État.





