Présentation de Aline Monneret
Aline Monneret exerce comme psychopraticienne à Quint-Fonsegrives, aux portes de Toulouse. Elle a choisi la maïeusthésie comme socle de son accompagnement, une approche qui place l'écoute empathique et la présence au cœur de la relation thérapeutique plutôt que l'analyse ou le diagnostic. Cette manière de travailler l'a conduite à se spécialiser dans l'accompagnement des personnes marquées par des événements difficiles, qu'il s'agisse de traumatismes ponctuels ou de blessures plus anciennes liées à l'attachement.
Sa pratique s'appuie sur une écoute dite douce, qui cherche à rencontrer les parts blessées de la personne avec bienveillance plutôt qu'à les corriger ou à les expliquer. Elle reçoit des adultes confrontés à l'anxiété, à l'hypersensibilité, aux troubles du sommeil ou à un système nerveux resté en alerte après un choc émotionnel. Elle rappelle volontiers qu'elle ne pose pas de diagnostic médical et que son travail se situe hors du cadre réglementé de la psychologie, dans une relation d'accompagnement fondée sur l'expérience vécue de la personne plutôt que sur un savoir extérieur à elle.
Les premiers rendez-vous durent environ une heure, les séances suivantes s'étendent sur une heure trente. Aline Monneret propose également un programme d'accompagnement structuré sur trois mois, pensé pour les personnes qui souhaitent s'engager dans un travail de fond plutôt que dans une consultation isolée. Les séances peuvent se dérouler à son cabinet de Quint-Fonsegrives ou à distance par vidéo, ce qui permet de poursuivre le suivi même en cas d'empêchement ou d'éloignement géographique.
Son accompagnement s'adresse principalement aux adultes qui ressentent le besoin de sortir d'un mode de fonctionnement en survie, marqué par le stress chronique ou une vigilance permanente difficile à relâcher. Elle met l'accent sur la sécurité intérieure, l'ancrage et la reconstruction progressive de la confiance, des notions centrales dans le travail sur le psychotraumatisme.
Aline Monneret exerce en entreprise individuelle et communique sous le statut de psychopraticienne, distinct de celui de psychologue clinicien. Elle est joignable par téléphone ou par courriel et présente son activité sur les réseaux sociaux, où elle partage régulièrement des contenus autour de la maïeusthésie et de l'accompagnement des traumatismes du quotidien.