En quoi consiste cette pratique
Le mot « mycothérapie » figure au dictionnaire français depuis au moins 1972 : le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL) le définit, d'après le Larousse Médical de cette année-là, comme un « traitement par les substances sécrétées par les champignons » — une acception large qui, historiquement, pouvait recouvrir des substances comme certains antibiotiques d'origine fongique. L'usage actuel du terme, centré sur des champignons dits « médicinaux » (reishi, cordyceps, shiitake, maitake, chaga…) proposés en pratique de bien-être ou en complément alimentaire, est une évolution plus récente de la notion : nous n'avons pas identifié de source académique indépendante qui daterait ou attribuerait précisément cette évolution. Selon Wikipédia, l'usage traditionnel de certains de ces champignons (notamment le reishi) en médecine chinoise et japonaise remonterait à plusieurs siècles, et sa popularisation en Occident au tournant des années 1990-2000 est associée au mycologue américain Paul Stamets ; ces éléments proviennent d'une encyclopédie collaborative et n'ont pas pu être recoupés avec une source académique primaire, ils sont donc rapportés ici avec cette réserve plutôt que comme des faits établis.





