La Chambre Syndicale de la Sophrologie est une organisation professionnelle française qui a représenté et fédéré des praticiens de la sophrologie ainsi que des organismes de formation à cette pratique. Association loi de 1901, elle assurait un rôle de représentation de la profession auprès des pouvoirs publics et du grand public, la diffusion de règles déontologiques communes aux sophrologues et aux formateurs adhérents, ainsi que la tenue d'un annuaire de praticiens membres.
L'association a été créée le 5 décembre 2011 et déclarée sous le numéro SIREN 750 749 194, avec un siège social établi à Paris. Elle s'est développée au fil des années comme l'un des syndicats représentatifs de la sophrologie en France, se positionnant en interlocuteur des administrations sur les questions relatives à l'encadrement de cette pratique.
En 2026, la Chambre Syndicale de la Sophrologie a fusionné avec le Syndicat des Professionnels de la Naturopathie et de la Santé Intégrative (SPN) pour donner naissance au Syndicat des Professionnels du Bien-Être et de la Santé Intégrative (SPBE). Depuis cette fusion, le site historique chambre-syndicale-sophrologie.fr redirige vers le nouveau site syndicat-bien-etre.fr, où la sophrologie constitue désormais l'une des disciplines représentées par cette structure élargie, aux côtés notamment de la naturopathie et de la réflexologie. Le SPBE se présente comme membre de la Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) et revendique plusieurs milliers de professionnels adhérents.
Les pratiques historiquement représentées par la Chambre Syndicale de la Sophrologie concernaient exclusivement la sophrologie, tant du côté des praticiens que des organismes de formation dispensant cet enseignement. La structure avait mis en place deux codes de déontologie distincts : l'un destiné aux sophrologues adhérents, définissant leurs engagements envers le public et la profession (confidentialité, absence de prescription ou de diagnostic, relations confraternelles, respect de la dignité humaine, interdiction du prosélytisme religieux ou idéologique). L'autre destiné aux organismes de formation et formateurs en sophrologie adhérents à la Chambre.
Le sérieux de la structure reposait sur un règlement intérieur encadrant la vie associative, une procédure d'admission des membres examinée par un conseil d'administration, ainsi que sur le dépôt d'une marque et d'un logo protégés auprès de l'INPI. Le nouveau SPBE, qui lui a succédé, met en avant un code de déontologie commun à l'ensemble de ses membres ainsi qu'une commission d'admission chargée de valider les candidatures.
Cette organisation s'adressait aux sophrologues en exercice ou en formation, quelle que soit leur école d'origine, ainsi qu'aux organismes dispensant des formations en sophrologie souhaitant s'inscrire dans une démarche collective de structuration de la profession. Le SPBE, dans sa forme actuelle, élargit ce public aux professionnels de plusieurs disciplines du bien-être et de la santé intégrative.
L'adhésion se faisait en ligne, sans démarche papier, après examen du dossier du candidat par le conseil d'administration. Aujourd'hui, pour rejoindre la structure née de la fusion, les praticiens intéressés doivent passer par la page d'adhésion du site syndicat-bien-etre.fr, où figurent les conditions d'admission actualisées.
La Chambre Syndicale de la Sophrologie, en tant qu'entité autonome et sous ce nom, n'existe plus de manière indépendante depuis cette fusion intervenue en 2026. Son site officiel redirige désormais entièrement vers le SPBE, qui en assure la continuité pour le volet sophrologie.
Praticiens formés ici · 94
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Meryem Hallouly Rousset
Sophrologie
Marie-Laure Latreille
Sophrologie
Anne-Cécile Gori
Sophrologie
Isabelle Bruhl-Bastien
Sophrologie